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Je m’habille à petits prix

Rédigé par : Shakti Staal le 1 juillet 2010

Inutile d’attendre les soldes pour renouveler mes portants ! Quelle que soit la saison, je rafraîchis ma garde-robe sans me ruiner.

Un nouveau dressing grâce aux soldes flottants

Profitez des jours privilège, économisez jusqu’à 50 % sur vos achats… : voilà ce qu’on peut lire sur les vitrines des magasins en dehors des périodes officielles des soldes. Depuis le 1er janvier 2009, les commerçants peuvent fixer librement deux semaines dans l’année de soldes flottants. Je consulte régulièrement les sites des magasins de prêt-à-porter pour me tenir informé(e) de leurs dates.

Je renouvelle ma penderie dans les braderies solidaires

Grâce aux associations caritatives qui collectent, trient et vendent des vêtements, je réalise de bonnes affaires tout en aidant de nobles causes (la réinsertion professionnelle des personnes en difficulté sociale, la protection de l’enfance…). Cap sur les friperies solidaires : les communautés Emmaüs, L’Armée du Salut, Le Secours Populaire, la Fondation d’Auteuil (uniquement à Paris).

Mais les associations ne tiennent pas seulement des friperies ; elles ont aussi leur salon. Le temps d’un week-end en juin, je chine au Salon d’été des compagnons d’Emmaüs (Porte de Versailles). Ce même mois, à Paris et à Marseille, l’association de lutte contre le Sida AIDES organise la Grande Braderie de la Mode : vêtements de luxe à des prix défiant toute concurrence (jusqu’à moins 70 % par rapport au prix public habituel). Enfin, à l’automne, je m’habille chic et pas cher en faisant un tour à la Braderie Autremonde (Paris). Les profits récoltés à cette occasion sont reversés au bénéfice de la lutte contre l’exclusion. L’entrée dans ces braderies est bien souvent payante, mais, de manière générale, je ne débourserai jamais plus de 3 €.

A Paris, je chine aux puces

Véritables institutions parisiennes, les puces de Saint-Ouen et de Montreuil regorgent de trésors vestimentaires. Aux puces de Saint-Ouen, en marge des brocanteurs et des antiquaires, je m’habille chez les commerçants qui vendent des vêtements et des articles de fantaisie à bas prix. Aux puces de Montreuil, je fouille sans relâche dans les étals de vêtements qui affichent des prix alléchants : 1 ou 2 € pièce. Je me rends aux puces de Saint-Ouen (métro Porte de Clignancourt) ou à celles de Montreuil (métro Porte de Montreuil) le samedi, le dimanche et le lundi.

Je fais mon marché sur les sites de ventes privées

Des réductions de 30 à 70 % sur des grandes marques de prêt-à-porter, telle est la promesse faite par les sites de ventes privées qui fleurissent sur la toile : vente-privee.com (le site pionnier et leader du marché), Fashion Privilege, BrandAlley, AchatVIP, L’invité des Marques… Le principe de ces niches aux bonnes affaires : organiser une vente éclair (le plus souvent étalée sur 2 ou 3 jours) d’articles en nombre limité.

Pour y avoir accès, deux possibilités : le parrainage ou l’inscription. Mon prénom, mon nom, un courriel et un mot de passe suffisent à une inscription simple. Pour participer à certaines ventes privées, je dois me faire parrainer. Je ne connais aucun membre inscrit ? Je fais un tour sur le site lesparrains.fr qui met en relation parrains et filleuls.

Le site de ventes privées me tient informé(e) des prochaines ventes par mail. Je me connecte sur le site le jour J, dès l’ouverture de la vente de préférence, pour profiter d’un plus large choix de modèles et de tailles. Je me munis de ma carte bancaire car c’est le moyen de paiement le plus couramment exigé par ces sites.

Avant d’acheter sur un site, je m’assure que le paiement en ligne est sécurisé et je me renseigne sur les conditions générales de vente : les délais de livraison (1 mois le plus souvent), le montant des frais de port et les conditions d’échange du produit.

Tout l’univers de la VPC à prix discount

Les catalogues de vente par correspondance écoulent aussi leurs stocks d’invendus. Je réalise jusqu’à 85 % d’économies en surfant sur leurs sites dédiés au déstockage. Pour les 3 Suisses version discount, je remplis mon cabas sur Excedence.com ; pour les articles dégriffés de La Redoute, direction le coin des Aubaines ; pour Quelle, je reste à l’affût des opportunités en consultant la rubrique Destockage.

Pour des prix chics, je me rends dans les magasins d’usine

Dans les magasins d’usine, les fabricants vendent directement à leur clientèle les collections passées et les excédents de leur production à prix plancher. Pour trouver un centre de marques à proximité de mon domicile, je consulte les annuaires disponibles sur www.magasins-usine.info ou www.mag-usine.com. A noter : pendant la période des soldes, les magasins d’usine pratiquent des prix encore plus bas.

Je loue ma tenue des grands soirs 

Pour un cocktail, un mariage ou tout autre grand évènement, je ne veux pas me ruiner en achetant une toilette que je ne porterai qu’une seule fois ? La solution : louer des vêtements d’exception. Pour choisir la robe de mes rêves, Robedunjour.com ou Mondressingsecret.com ; pour assortir mon sac à ma tenue, Sacdunjour.com ; pour habiller mon cou d’un bijou, Revolushion.com.

Etudiant cherche logement contre services

Rédigé par : Shakti Staal le 22 juin 2010

Trouver un toit quand on est étudiant et sans le sous est un véritable défi. En rendant service à une personne âgée ou à une famille, je me loge à moindre coût.

Je vis avec un senior

Grâce à la cohabitation inter-générationnelle, les personnes âgées restent plus longtemps chez elles et les étudiants réduisent considérablement le budget consacré au logement. Dans ce cadre, deux formules d’hébergement s’offrent à moi :

- En échange d’une aide quotidienne apportée à mon hôte (courses, ménage, sorties…), j’occupe une chambre à titre gracieux. Je dois néanmoins partager avec l’occupant (propriétaire la plupart du temps) les charges courantes (eau, électricité, téléphone…) précisées dans la convention d’hébergement. Cette dernière définit également les modalités de ma présence auprès de mon hôte : le soir, par exemple, à partir de 19h, les weekends…

- En échange d’une contrepartie financière (le plus souvent entre 100 et 300 €), je dispose d’une chambre en étant plus libre de mes allées et venues.

La colocation avec une personne du troisième âge implique des contraintes : je dois faire preuve de discrétion et veiller à la tranquillité de mon hôte, je demande toujours l’autorisation avant d’inviter un ami et je préviens en cas d’absence. Avant de m’engager, il est nécessaire de bien connaître mes priorités : les sorties étudiantes ou les études.

Intéressé par la formule, je remplis un dossier d’inscription auprès d’une association en charge de ce type d’hébergement. A mon dossier dûment rempli, je joins une lettre de motivation, une photo d’identité récente et un certificat de scolarité. Je m’acquitte également des frais de dossier (une dizaine d’euros). Quand une personne correspond à mon profil, l’association organise une première rencontre qui débouche, ou non, sur un accord. A la signature de la convention d’hébergement, je verserai à l’association une cotisation annuelle, dégressive par trimestre.

Du baby-sitting contre un toit

Dans le même esprit, je dispose gratuitement d’un studio indépendant ou d’une chambre chez l’habitant en donnant un coup de main à une famille (baby-sitting, ménage…). Le travail effectué pour la famille ne devra pas excéder 15 heures par semaine. Au-delà, la famille sera tenue de me payer. Je consulte les panneaux d’affichage du Crous qui regorgent de ce type d’annonces.

Mon employeur me déclare à l’Urssaf comme “personne au pair”. Je signerai alors un contrat de travail à durée déterminée qui précise les droits et les devoirs de chacun, mon nombre d’heures travaillées… Ce contrat prévoit une période d’essai de 15 jours pendant laquelle, la famille et moi-même pouvons nous séparer sans préavis. Un modèle de bail pour ce type de logement est disponible sur le site du Cep Entraide Étudiants.

Définir ensemble les règles de vie

Avant d’intégrer les lieux, il est nécessaire de définir clairement les règles de la cohabitation (partage des parties communes comme la cuisine et la salle de bains…) et la nature des services rendus (courses, ménage, baby-sitting…). Que ce soit chez une personne âgée ou dans une famille, je ne dois pas me substituer à une infirmière (toilette, soins…), aux parents ou à une aide à domicile. Et inversement, je suis tenue de respecter mes engagements fixés initialement.

J’entre dans les lieux (ou j’en sors)

Le jour J, je fais un état des lieux de la chambre et je signe une convention d’hébergement, éventuellement la charte de l‘association qui stipule les droits et les devoirs de chacun. Je fournis obligatoirement une attestation d’assurance en responsabilité civile et habitation (incendie, dégâts des eaux) à l’adresse de la personne chez qui je vais habiter.

En cas de désaccord pendant la cohabitation, j’ai la possibilité de joindre l’association qui jouera un rôle de conciliateur. Si aucune solution amiable n’est trouvée, l’hébergement prendra fin à l’issue d’un préavis d’un mois maximum, ou de 24 heures en cas de faute grave de l’une ou l’autre partie. Ces cas de rupture devraient être prévus dans le contrat (par exemple si je n’assure pas mes heures de présence…).

Pour aller plus loin

- Quelques associations qui mettent en relation personnes âgées isolées et étudiants en mal de logement : Le Pari Solidaire (Ile-de-France et Province), Ensemble2generations.fr (Ile-de-France), 1toit2générations (Savoie, Haute-Savoie), Le temps pour toiT (Pays de Loire), Concorda Logis (région de Montpellier)…

Je jardine en ville

Rédigé par : Shakti Staal le 7 juin 2010

Avec l’arrivée des beaux jours, il me prend l’envie de jardiner. Mais quand on habite en appartement et que le béton s’étend à perte de vue, les possibilités semblent réduites. Citadine, je joue pourtant de la pelle et du râteau sans me ruiner.

J’apprends à jardiner auprès des enseignes spécialisées

Les magasins Truffaut et Botanic proposent à leur clientèle des cours de jardinage et de création florale. Je participe, le samedi 12 juin, à l’atelier éco-jardinage organisé par les jardineries de la chaîne Botanic : “Arroser malin : les astuces pour économiser l’eau au jardin”. J’ai également la possibilité de suivre, le même jour, un atelier consacré à l’orchidée dans le magasin Truffaut du 13ème arrondissement de Paris.

La plupart de ces cours, qui ont lieu le samedi, sont gratuits. Je réserve mon atelier à l’accueil du magasin, le nombre de places étant limité.

Cultiver son potager dans un jardin familial ou partagé

J’habite un appartement en ville et je rêve, en secret, de cultiver mon potager ? J’ai la possibilité de louer une parcelle de verdure auprès de la Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs. Pour un jardinet de 100 m2 en région parisienne, je débourserai près de 10 € par mois. Habitant la région Ile-de-France, j’effectue ma demande en ligne. Pour les autres régions, je contacte l’organisme au 01 45 40 40 45. A noter, les frais d’inscription s’élèvent à 10 €.

Pour pouvoir disposer de mon petit coin de paradis, il me faudra attendre… quelques années parfois. Tous les ans, la Fédération attribue un terrain selon les disponibilités, en fonction de l’année culturale (soit du 11 novembre au 10 de l’année suivante), aux personnes qui en font la demande. Pour connaître les autres offres de jardins familiaux ou partagés de ma localité, je n’hésite pas à contacter ma mairie qui saura me renseigner.

Un jardinet sur mon balcon parisien

Parisienne et amatrice de jardins, je me rends régulièrement à la Maison du Jardinage de Bercy (au 41 rue Paul Belmondo, dans le 12ème) pour consulter, sur place et gratuitement, les nombreuses ressources documentaires. Je participe également aux expositions thématiques et aux causeries sur les plantes, organisées dans ce lieu tout au long de l’année.

Soucieuse de transformer mon balcon en forêt tropicale, j’assiste aux cours de jardinage dispensés le samedi. Pour 2 heures d’atelier, je devrai m’acquitter de 6 € (3 € pour les 7-26 ans, gratuit pour les chômeurs et les plus de 60 ans). Je m’inscris obligatoirement au 01 53 66 14 00.

Grâce aux bourses aux plantes, je diversifie mes plantations

Pour embellir mon jardin, je fais le tour des trocs de végétaux, organisés un peu partout en France. Ici, il n’y a pas l’ombre d’un billet ; tout est basé sur l’échange. Je viens toujours avec mes végétaux en pots ou avec mes boutures à enraciner… dans l’espoir de trouver la plante rare en retour. Je consulte le calendrier de ces manifestations sur www.graines-et-plantes.com, www.iris-bulbeuses.org ou sur www.troc-aux-plantes.com. Pour un troc vert version en ligne, je me dirige sur le site www.graine-et-plantes.com qui propose, sous forme d’annonces, un service d’échange entre internautes.

Habitant la capitale, un service de bourses aux plantes m’est tout spécialement dédié : les “Trocs Main Verte“. Pour connaître le programme de ces rendez-vous qui ont lieu 3 fois dans l’année (au printemps, à l’été et à l’automne) au Chai de Bercy, j’envoie un courriel de demande d’information à main.verte@paris.fr.

Un menu gastronomique sans note salée

Rédigé par : Shakti Staal le 31 mai 2010

Du 7 au 13 juin, je m’invite à la table des chefs lors de l’opération Tous au restaurant. Pour un déjeuner ou un dîner dans l’un des établissements partenaires de l’évènement, je débourserai, au maximum, 35 €. En dehors de ce rendez-vous gastronomique, je déguste des mets fins tout au long de l’année, à des prix raisonnables.

La gastronomie en fête

Pendant la semaine de l’opération Tous au restaurant, je déjeune (entrée-plat-dessert hors boisson) pour 20,10 € et je dîne pour 35 € dans l’un des 600 établissements partenaires. A cette occasion, je peux commander un menu dans un restaurant de renom, comme celui du chef multi-étoilé Joël Robuchon (La Table de Joël Robuchon, à Paris). Je réserve ma table au plus vite sur le site de l’opération.

Du 24 au 26 septembre, je passe aux fourneaux lors de Cuisines en Fête. Au menu de ces 3 jours dédiés à l’art culinaire fait maison : ateliers de découverte des produits, cours d’oenologie et concours culinaires. La plupart de ces manifestations, qui se déroulent aux quatre coins de l’hexagone, sont gratuites ; certaines d’entre elles nécessitent néanmoins une participation financière.

Enfin, du 11 au 17 octobre, je participe aux festivités de La semaine du Goût. Au programme : des menus spéciaux élaborés par les chefs de la haute gastronomie. Lors de l’édition précédente, je pouvais me restaurer dans l’un des 500 restaurants participant à l’opération à partir de 30 €.

Une assiette gourmande tout au long de l’année

En fin gourmet, je dîne, à prix négocié, dans un restaurant étoilé en réservant sur le site du voyagiste Lastminute. Obtenir une ristourne de 30 à 50 % sur le montant de mon addition constitue déjà un régal ! Parmi les promotions du moment, l’établissement Le Chambard (Alsace) propose à sa clientèle un menu à 49 € concocté par un maître du genre, le chef Olivier Nasti sacré Meilleur Ouvrier de France en 2007.

Lorsque je déjeune sur le pouce, je m’autorise de temps à autre un encas réalisé par un grand nom de l’art culinaire. Quand la haute gastronomie appose ses lettres de noblesse au fastfood, elle donne naissance à des services de restauration rapide comme Le Cozna Vera de Marc Veyrat (Annecy), le Ouest Express de Paul Bocuse (Lyon) et le Miyou de Guy Martin (Paris). Pour une formule express, je compte entre 7 et 14 €.

Les grands chefs n’officient pas seulement au sein des établissements étoilés qui ont fait leur renom. Certains ouvrent un second restaurant et mettent à la carte des plats de qualité, travaillés avec simplicité. A titre d’exemple, le restaurant d’Alain Ducasse, Le Spoon (Paris), propose le midi un menu à 36 €.

Enfin, accolés aux lycées hôteliers, les restaurants d’application raviront sans nul doute les gourmets. Sous la houlette de leurs professeurs, des chefs en herbe concoctent des plats gourmands. Pour un menu complet, je débourserai près de 20 €. La réservation est obligatoire. Seule contrainte : l’arrivée et le départ des clients sont chronométrés (en général, entre 12h et 14h le midi, 19h et 22h le soir). Je me renseigne auprès du lycée hôtelier de ma localité.

Je m’improvise chef d’un soir

Quelle n’est pas ma satisfaction quand je constate que mes invités se sont régalés de petits plats ! Sur le blog de l’Atelier des chefs, je glane des recettes et des astuces dignes des plus grands noms de la cuisine française.  Grâce aux séquences vidéo, je suis, avec facilité, les différentes étapes de l’élaboration d’un plat. Sur le même principe, le site de Cuisiner en ligne, avec ses rubriques « Recettes » et « Techniques », me permet d’apprendre un tour de main. Et pour les recettes d’un chef particulier, je consulte le site de Paul Bocuse.

Un soutien scolaire gratuit pour mes enfants

Rédigé par : Shakti Staal le 21 mai 2010

Mon fils peine à réviser son bac seul ? Ma fille, scolarisée en 6e, présente des lacunes dans certaines matières ? Du CP à la Terminale, tout élève en difficulté peut bénéficier d’un accompagnement scolaire gratuit adapté à ses besoins.

Le soutien scolaire organisé par l’établissement

L’entrée en 6e a décontenancé ma fille, et cela n’a pas été sans conséquences sur ses résultats. Mais elle a pu bénéficier de l’accompagnement éducatif mis en place dans les collèges publics et privés sous contrat. Quatre jours par semaine, après les cours, une équipe pédagogique composée d’enseignants, d’étudiants et d’artistes la prend en main pendant 2 heures. Au programme : apprentissage des leçons et aide aux devoirs, pratique des langues vivantes, éveil au sport et à l’art. Une aide complémentaire au travail personnel de 2 heures est accordée chaque semaine aux élèves de 6e.

Mon enfant est inscrit dans une école primaire et rencontre des difficultés d’apprentissage ? Il peut également bénéficier de l’accompagnement éducatif, à condition que son école relève de l’éducation prioritaire. Pour le savoir, il me suffit de poser la question à l’instituteur ou au directeur.
Si ce n’est pas le cas, il peut recevoir un soutien scolaire hebdomadaire de 2 heures. L’enseignant réunit un petit groupe d’enfants (avant la classe, le midi, après les cours ou le mercredi matin selon l’école) et revient sur les notions mal maîtrisées.  Si mon enfant, inscrit au CM1 ou au CM2, présente des faiblesses en français et en maths, j’ai la possibilité de l’inscrire à un stage de remise à niveau (une semaine pendant les vacances scolaires, à raison de 3 heures par jour, dans l’école).

Enfin, mon fils aîné bachelier, inscrit dans l’un des 200 établissements concernés par le dispositif expérimental de réussite scolaire au lycée, peut suivre un stage pendant ses vacances. Méthodologie, préparation aux examens et orientation sont au programme. Les lycéens exclus de ce dispositif peuvent toutefois améliorer leur expression orale en anglais (stage d’une semaine pendant les vacances scolaires, à raison de 3 heures par jour).

Ces modules de soutien, mis en place par le ministère de l’Education nationale, restent totalement gratuits. Pour que mon enfant puisse en bénéficier, je me renseigne auprès de son établissement.

Mon enfant est suivi à domicile grâce aux associations

Je préfèrerais des cours particuliers mais il m’est difficile de faire appel à un professeur, faute de moyens. Les familles en difficulté économique peuvent solliciter le concours d’associations proposant un accompagnement scolaire gratuit. Je n’hésite pas à demander conseil auprès de l’assistante sociale scolaire ou du directeur d’établissement. Ils sauront m’orienter vers une association de quartier.

A titre d’exemple, l’Afev (Association de la fondation étudiante pour la ville), présente dans 280 villes, propose des cours de soutien par des étudiants bénévoles. Deux heures par semaine, à mon domicile, l’étudiant aide mon enfant à passer un cap difficile de sa scolarité, la rentrée au CP ou au collège par exemple. Outre le suivi scolaire, l’étudiant cherchera aussi à rassurer l’enfant, à lui redonner confiance.

Ressources en ligne pour petits et grands

Fiches de cours, exercices interactifs, séquences audio pour les langues : la toile n’est pas sans ressource pour réviser les notions acquises pendant l’année. Sur le site Academie-en-ligne, j’ai accès aux programmes officiels de toutes les matières, du CP à la Terminale, et je peux suivre la scolarité de mon enfant.

Mon fils bute sur un problème de physique ou sèche sur son sujet de philo ? Il s’inscrit gratuitement sur www.cyberpapy.com, un site intergénérationnel qui met en relation élèves et personnes à la retraite. Pour obtenir de l’aide, il poste l’énoncé de son problème sur les forums du site classés par matière.

Le site de partage de connaissances Intelligo constitue une bonne base de données pour réussir sa scolarité. Mon enfant s’y inscrit gratuitement et accède à toutes les fonctionnalités.
Enfin, le bac et ses angoisses approchant, mon fils glane de précieux conseils sur lewebpédagogique.com, le site communautaire des professeurs-blogueurs.

Je sollicite une aide pour passer mon permis B

Rédigé par : Shakti Staal le 12 mai 2010

Il est quasi impossible de trouver un travail sans permis quand on habite une zone mal desservie. Pour alléger le budget consacré à l’apprentissage de la conduite (près de 1 400 €, leçons de code et heures de conduite confondues), un coup de pouce peut m’être accordé pour décrocher le permis B.

J’ai entre 16 et 25 ans

Dans le cadre du dispositif “permis à un euro par jour” réservé aux 16-25 ans, j’ai la possibilité de souscrire un crédit à taux zéro de 800 à 1 200 € auprès d’un établissement financier partenaire de l’opération. Il doit obligatoirement s’agir d’une première inscription dans une auto-école agréée par l’État. Le mois suivant la signature du prêt, je commencerai à rembourser mon emprunt à hauteur de 30 € par mois. Au bout de deux ans et trois mois, sans apport exceptionnel de ma part, je me serai acquitté d’un prêt de 800 €.

Une bourse au permis de conduire destinée aux 18-25 ans peut aussi m’être accordée par la mairie. En effet, certaines municipalités prennent en charge 50 à 80 % du prix du permis en échange de travaux d’intérêt général (dans les jardins publics ou au sein d’une structure sociale, aide aux devoirs). C’est le cas de Carcassonne qui attribue une aide après 60 heures de travail effectuées pour la ville. Pour en bénéficier, je retire un dossier de candidature en mairie et motive ma demande.

En cas de difficulté d’insertion, je sollicite un soutien financier auprès du Fonds d’aide aux jeunes (Faj). Je m’adresse au référent de la mission locale la plus proche de chez moi pour constituer mon dossier. Les demandes sont étudiées au cas par cas. Les lycéens et les étudiants sont exclus de ce dispositif.

Demandeur d’emploi ou titulaire du RSA, je sollicite Pôle Emploi

Bloqué dans ma recherche d’emploi parce que je ne suis pas titulaire du permis, je m’adresse à Pôle emploi ou au centre d’action sociale de ma ville. Âgé d’au moins 18 ans, je dépose ma demande au plus tard un mois après mon inscription dans une auto-école. Elle doit, sauf exception, se situer dans le bassin d’emploi de mon domicile. Si mon dossier est retenu, je recevrai une aide de 1 200 € versée en trois fois.

Dans le cadre de l’Aide personnalisée de retour à l’emploi (APRE), un soutien financier peut être accordé aux bénéficiaires du RSA. Je m’adresse également à Pôle emploi ou au centre d’action sociale.

En intérim, je fais appel au Fastt 

Il m’est difficile de passer le permis en raison de l’irrégularité de mes revenus ? Âgé de 26 ans et plus, je peux prétendre à l’aide de 500 € allouée par le Fastt (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire). Au moment de la demande, je dois être intérimaire et avoir travaillé, au cours des 12 derniers mois, 450 heures en intérim. Je sollicite l’organisme avant de m’inscrire dans l’une des auto-écoles conventionnées par l’État dans le cadre du permis à un euro par jour.

Reconnu handicapé, avec ou sans emploi, je m’adresse à l’Agefiph

Si je suis handicapé, majeur, demandeur d’emploi ou salarié en milieu ordinaire, j’ai la possibilité de solliciter une aide de 800 € (1 300 € dans le cas d’un permis aménagé) auprès de l’Agefiph (Association de gestion des fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) de ma région. Je télécharge le dossier de demande de subvention depuis le site de l’Agefiph.

Je me renseigne toujours auprès du Conseil général ou régional

Jeune diplômé, apprenti, en recherche d’emploi ou bénéficiaire du RSA, je peux bénéficier d’une aide du Conseil général ou régional. Les conditions d’attribution et le public concerné varient en fonction du département et de la région.

Le Conseil général d’Ille-et-Vilaine distribue ainsi des subventions de 600 € aux jeunes en difficulté et aux titulaires du RSA. En contrepartie, les bénéficiaires de cette aide assistent à un module d’information sur la santé et sur la prévention routière.

Je passe le bilan de santé gratuit de l’assurance maladie

Rédigé par : Shakti Staal le 4 mai 2010

Tous les 5 ans, j’ai la possibilité de bénéficier, en tant qu’assuré ou ayant droit, d’un bilan de santé gratuit de l’assurance maladie. L’occasion de dépister d’éventuelles anomalies et de commencer un suivi si cela s’avérait nécessaire.

Je m’inscris auprès de ma CPAM

Pour bénéficier de ce bilan de santé, je retire auprès de ma caisse primaire d’assurance maladie (adresse sur www.ameli.fr) un formulaire d’inscription. Je choisis mes disponibilités, le matin ou l’après-midi, en semaine ou le samedi. Il est demandé d’arriver à jeun aux examens. Un rendez-vous le matin est donc préférable.

Je reçois ma convocation

Trois semaines après l’envoi du formulaire, une convocation m’est adressée, accompagné d’un questionnaire personnalisé (en fonction de mon sexe et de mon âge) sur mon mode de vie et sur mes antécédents médicaux.

Le jour J, je devrai fournir au centre de santé ma convocation, mon questionnaire dûment rempli, ma carte d’assuré social ainsi que le nom et l’adresse de mon médecin traitant. Les derniers examens de santé en ma possession (résultats de laboratoire, d’électrocardiogramme, de frottis, de mammographies, de coloscopie et de radiographie), mes carnets de vaccinations et de santé, mes lunettes ou toute autre prothèse me seront également demandés.

Mon rendez-vous au centre de santé

Je me rends, à jeun, à mon examen. A l’accueil, je présente ma convocation, ma carte vitale et mon questionnaire.

Je me soumets ensuite à une batterie de tests : examens urinaire et sanguin, mesure de mon poids et de ma taille, évaluation de l’activité de mon cœur avec l’électrocardiogramme et de mes capacités respiratoires grâce au spirogramme, test des réflexes, vérification de l’ouïe et de la vue, palpation de mon ventre et de mes seins.

J’ai également la possibilité de passer un examen dentaire si aucun n’a été réalisé au cours des 6 derniers mois. Certains centres de santé pratiquent une radiographie pulmonaire. Au cours du bilan de santé, un médecin du centre fait le point avec moi sur mes habitudes de vie et mon passé médical. Lors de cet entretien, je peux choisir d’effectuer un test de dépistage du VIH.

A noter : compte tenu de la durée de ce bilan de santé (près de 2h30), je prévois de quoi me restaurer après les examens. Tous les centres de santé ne proposent pas gracieusement un repas. Néanmoins, ils mettent à disposition des personnes convoquées des distributeurs payants de nourriture et de boisson.

J’attends les résultats

Les résultats de mon bilan de santé seront envoyés à mon domicile sous trois semaines. Si j’en ai fait la demande, une copie de ce rapport sera délivrée à mon médecin traitant. Seuls les résultats du test de dépistage du VIH me seront directement remis au rendez-vous que le centre de santé m’aura préalablement fixé.

Mobilier : je m’équipe à moindre coût

Rédigé par : Shakti Staal le 29 avril 2010

Besoin de limiter ses dépenses après un emménagement, de changer le vieux canapé ou de réaménager son intérieur ? Des pistes existent pour se meubler sans se ruiner.

Je chine mon mobilier en dépôt-vente

Véritables cavernes d’Ali Baba, les dépôts-vente constituent une aubaine pour celles et ceux qui souhaitent se meubler d’occasion. Pour quelques dizaines d’euros, les particuliers viennent y déposer le mobilier dont ils n’ont plus l’utilité. Malgré la commission du revendeur comprise dans le prix du meuble (environ 30 % du montant affiché), je peux réaliser de bonnes affaires. Sur www.troc.com, anciennement Troc de l’Ile, j’ai la possibilité d’acheter mon mobilier en ligne avant de le retirer en magasin. Je peux aussi acheter en ligne sur La Trocante, à La Caverne des Particuliers ou à Troc 3000.

Je ne néglige pas les salles de ventes

Contrairement à une idée reçue, les salles de ventes n’écoulent pas exclusivement des antiquités. Tables, chaises, armoires et autres mobiliers du quotidien sont aussi soumis au rituel du marteau. La veille ou le matin même de la vente, je me rends à la salle des expositions. Repérer le mobilier dont j’ai besoin, en vérifier l’état et prendre d’éventuelles mesures, constituent un préalable avant toute transaction. Pour éviter de suivre aveuglément l’envolée des prix le jour J, je me fixe un budget à ne pas dépasser tout en ayant à l’esprit que je devrais m’acquitter des frais liés à la vente : les frais d’adjudication fixés par le commissaire-priseur (de 10 à 20 % du montant de l’enchère) et la TVA (19,60 %, 5,5 % pour les livres) calculée sur les frais d’adjudication.

Exemple : j’ai jeté mon dévolu sur une petite commode de style Louis XV mais je ne veux pas aller au-delà de 200 €. Pour calculer le montant des frais, j’ampute mon budget de 10 % (soit 20 €, ce qui correspond aux frais d’adjudication) avant de déduire la TVA (20 x 19,6 %= 3,8 €). Pour un total des frais s’élevant à 23,8 €, ma dernière enchère sera de 176 €.

Je consulte le calendrier des ventes sur www.auction.fr, www.gazette-drouot.com et www.interencheres.com.

Je visite les magasins d’usine spécialisés dans l’ameublement

Fins de série, modèles d’exposition ou articles présentant de légers défauts, le mobilier de marque vendu par les magasins d’usine me permet de réaliser jusqu’à 70 % d’économies par rapport au prix boutique. Pour localiser ces lieux de vente directe, souvent accolés aux sites de production, direction le site www.mag-usine.com.

Du mobilier recyclé dans les ressourceries

En plus des communautés Emmaüs qui pratiquent des tarifs défiant toute concurrence, je me meuble dans les ressourceries. Ces associations récupèrent en déchetterie ou au domicile des particuliers des biens délaissés. Elles rafraîchissent et revendent à bas prix armoires, penderies et lits. Je dispose non seulement d’objets uniques, mais j’aide également à la réinsertion des personnes en difficulté et participe à la réduction des déchets. Pour les trouver : www.ressourcerie.fr.

On me donne, je prends

Réaménager gratuitement son intérieur devient possible grâce aux sites de dons. Certains particuliers, plutôt que de laisser leurs meubles aux encombrants, préfèrent les donner. Seule contrainte : se déplacer au domicile du donneur pour retirer l’article. Pour chercher un donneur : donnons.org, fr.freecycle.org, www.recupe.net.

Je suis non-véhiculé, des solutions existent…

Comment récupérer la belle bibliothèque d’un parisien quand j’habite Marseille et que je ne dispose pas du moyen de locomotion adéquat ? Je fais appel, via le service Fretbay, à un transporteur professionnel. Pour combler le manque-à-gagner des camions circulant sans charge, les professionnels proposent aux particuliers d’acheminer leurs meubles. Pour le transport Paris-Marseille de ma bibliothèque, je débourserai près de 150 €. A noter : le transporteur n’est payé qu’après réception de la marchandise.

Une virée dans le temple suédois du meuble en kit ? Pourquoi pas… Mais les magasins Ikea sont parfois difficiles d’accès, surtout en région parisienne. Pour m’y rendre, je profite du service de covoiturage d’Ikea qui recense les trajets des clients.

Je bénéficie d’un suivi psychologique gratuit

Rédigé par : Shakti Staal le 22 avril 2010

Il y a des moments dans l’existence où l’on ressent le besoin de se faire aider par un psy. Mais une séance hebdomadaire avec un spécialiste coûte cher. Il existe pourtant des structures, adaptées à l’âge du patient, qui dispensent une aide psychologique gratuite.

La bienveillance des amis ne suffit pas toujours pour sortir d’un mal-être passager ou plus profond. Venir à bout de la souffrance psychique nécessite parfois de se confronter à un regard extérieur et professionnel.

Je ne parviens plus à faire face, je peux consulter

Habitant une ville de plus de 20 000 habitants, j’ai la possibilité de prendre rendez-vous auprès du Centre médico-psychologique (CMP) de mon secteur. À la suite d’un entretien préalable (jusqu’à 3 séances), un infirmier en psychiatrie détermine le type d’aide dont j’ai besoin et m’oriente vers un psychologue et/ou un psychiatre de la structure.

Qu’il s’agisse de consultations ponctuelles ou d’un suivi thérapeutique plus long, ce soutien  reste totalement gratuit. Il faut parfois attendre quelques semaine avant de rencontrer le premier interlocuteur mais cette simple perspective apporte déjà un soulagement. Le CMP peut aussi m’orienter rapidement vers une structure extérieure, telle qu’une association.

Mon enfant est en difficulté

Mon enfant rencontre des problèmes d’adaptation dans son environnement social, scolaire ou familial ? Je peux solliciter de l’aide auprès d’un CMPEA (Centre médico-psychologique pour enfants), spécialisé dans le suivi de l’enfant jusqu’à 16 ans. Si mon enfant présente des troubles plus complexes, il peut être orienté vers un centre d’accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP) ou un hôpital de jour. Être recommandé par un psychologue scolaire ou un pédiatre écourte les délais d’attente.

Une alternative : les structures associatives

Se tourner vers un centre-médico-psycho-pédagogique (CMPP) constitue une alternative au CMPEA. Ces structures associatives, présentes dans chaque département, assurent un suivi psychologique des enfants de 3 à 18 ans (parfois jusqu’à 20 ans). Après une première entrevue avec le médecin du CMPP - qui reçoit individuellement le parent, puis l’enfant -, une demande de prise en charge est envoyée à ma caisse d’assurance maladie. Après accord, mon enfant fait l’objet d’un diagnostic personnalisé réalisé par différents spécialistes (psychologue, orthophoniste, psychomotricien). L’équipe médicale fixe ensuite les modalités de sa prise en charge (séances individuelles ou collectives avec d’autres enfants, cours de motricité, psychothérapie familiale…).

Mon fils étudiant va mal

Entre le stress des examens et l’impossibilité de se projeter, les soucis familiaux et les problèmes financiers, la vie estudiantine n’est pas de tout repos. Le jeune adulte peut obtenir une aide psychologique auprès du Bureau d’aide psychologique universitaire (Bapu) ou du Service médico-psychologique universitaire (SMPU). Il suffit pour cela de présenter une carte d’étudiant et d’être affilié à la Sécurité sociale. Pour connaître les adresses des centres de consultation, l’étudiant se renseigne auprès du Crous ou de son établissement.

L’arrivée de bébé à prix doux

Rédigé par : Shakti Staal le 19 avril 2010

La venue d’un enfant a un coût. Prestations familiales et petites astuces conso permettent cependant de contempler bébé sans trop de soucis financiers.

J’ai droit à la prime de naissance

Pour m’aider à faire face aux dépenses liées à la naissance, j’informe la CAF de l’arrivée prochaine de mon enfant pendant les 14 premières semaines de grossesse. Allocataire, j’effectue ma déclaration en ligne via mon compte personnel. Les futurs parents non-allocataires remplissent en revanche le formulaire Cerfa n°11423*05 de déclaration de situation et le formulaire Cerfa n°10397*12 de déclaration de ressources avant d’envoyer le dossier à la CAF. Si les revenus de mon couple (seul mon mari travaille) ne dépassent pas 33 731 € net en 2008 et si nous n’avons pas encore d’enfant à charge, une prime de naissance de 889,72 € me sera versée au 7e mois de grossesse.

J’informe mon entourage de mes besoins

En guise de faire-parts, j’ouvre un espace dédié à bébé sur fr.viafamilia.com. L’inscription y est gratuite et l’accès restreint. Je partage ainsi avec mes proches les photos du nouveau né et j’économise les timbres et les frais d’impression des faire-parts. Je peux aussi rédiger à l’intention de ma famille et de mes amis une liste de naissance que j’établis en fonction de mes besoins.

J’équipe mon petit bout à moindre coût

Avant d’investir dans des vêtements ou du mobilier de puériculture, je n’hésite pas à solliciter mon entourage. Leur enfant devenu grand, mes amis parents me prêtent volontiers de quoi compléter le trousseau de bébé. Sur les forums spécialisés (www.bebepassion.com, www.magicmaman.com), les parents vendent parfois à prix d’ami les accessoires de puériculture dont ils n’ont plus l’utilité. Enfin, les dépôts-ventes, les vide-greniers, les Emmaüs et les bourses de vêtements du Secours Catholique regorgent de bonnes affaires.

Je pense à la location en pharmacie et aux PMI

En attendant de trouver le lit à barreaux de mon bout de chou, je loue en officine un berceau de type maternité mais également un tire-lait et un pèse-bébé. A la caisse, je n’oublie pas de demander des échantillons gratuits de produits bébé. Pour vérifier le poids de mon bébé, je me rends dans une PMI qui assure un suivi gratuit de l’enfant.

J’opte pour les couches lavables

De sa naissance à son âge de propreté (entre 2 ans et 3 ans)  et à raison de 5 changes par jour, bébé utilisera près de 5 500 couches pour un budget moyen total de 1 593 € en couches jetables (coût unitaire moyen de 0,29 €). Si l’investissement de départ est plus important pour les couches lavables (environ 500 €), je réalise sur le long terme des économies. Avec 70 € de lavage, 120 € de séchage et 170 € de lessive, leur emploi me revient à 860 €, soit une économie totale de 730 € par rapport à l’usage des couches jetables. Mon petit plus : conserver les couches lavables dans un endroit fermé avec des huiles essentielles en attendant de les passer en machine. Je préconise de faire un test préalable avant d’investir dans des couches lavables.

Des jouets par milliers

Certains joujous lassent vite bébé. Plutôt que d’acheter un jouet qui sera délaissé au bout de 15 jours, je le loue sur www.monjoujou.com. Je m’inscris également à une ludothèque. Sur le même principe que la bibliothèque, je dispose de jouets qui me sont prêtés pendant 2 semaines. Je renouvelle ainsi régulièrement l’univers ludique de mon petit bout sans me ruiner.

Et zou, en voiture…

Sur le site www.kindersitze-shop.de, je commande un siège auto neuf de qualité à prix cassé. A partir de 75 € d’achat, les frais de port sont gratuits. Pour les non-germanophones, aucune inquiétude : une version française du site existe. Les habitants de l’Oise sont, quant à eux, chanceux car le département met gracieusement à leur disposition un siège auto.

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