Quinze mille stages de 3e vont être proposés dans les services publics

Quinze mille stages de 3e vont être proposés dans les services publics
Les élèves de 3e ont l’obligation de faire un stage d’observation. - © science photo

Une circulaire précise les modalités d’accueil des collégiens issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville, pendant l’année 2018-2019.

Votre enfant sera scolarisé en 3e durant l’année 2018-2019 ? Quinze mille stages de 3e vont être proposés dans les administrations de l’Etat et le service public hospitalier à des jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), rappelle une circulaire publiée mardi 17 juillet.

Le président de la République, Emmanuel Macron, avait, le 22 mai, « fixé l’objectif de 30 000 stages de qualité », répartis « à parts égales » entre le public et le privé, rappelle une circulaire publiée mardi 17 juillet.

Les stages « seront ouverts spécifiquement aux élèves scolarisés dans les collèges relevant des réseaux d’éducation prioritaire renforcée (REP+) », précise le document signé par le Premier ministre, Edouard Philippe.

Ces séquences d’observation, obligatoires en classe de 3e, « pourront être proposées de début novembre à fin mars ».

Après signature d’une convention, les collégiens commenceront leur stage, à raison de 7 heures maximum de présence quotidiennes sur 5 jours.

Des objectifs selon les départements et les ministères

La circulaire (à télécharger ici) pose des objectifs de nombre d’élèves accueillis pour chaque département.

Des objectifs sont aussi prévus pour les ministères :

Europe et affaires étrangères 100
Agriculture et alimentation 100
Culture 150
Armées 250
Transition écologique et solidaire - Cohésion des territoires 100
Ministères économiques et financiers 130
Education nationale, enseignement supérieur 100
Intérieur 230
Justice 100
Services du Premier ministre 30
Ministères sociaux 210
Total 1 500

Une incitation pour les collectivités territoriales

Les collectivités territoriales (communes, départements, régions, etc.) ne sont pas concernées par le dispositif, mais Edouard Philippe invite celles « ayant engagé des politiques volontaristes » à continuer et à progresser dans l’accueil d’élèves issus des collèges REP+.